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Rêve de quelque part en 2011

[La veille, je propose à un client de compléter un document rédigé par un autre intervenant, que je viens d'analyser, car je le trouve trop incomplet.]

11 janvier 2011

Le client m’envoie un mail de réponse me disant que ce n’est pas la peine, que l’autre intervenant a déjà été contacté et complétera en fonction de mes remarques.

[Malheureusement il s'avère le matin venu que ce n'est pas le cas.]

Rêve du 2 novembre 2011

Je parle à une amie bookcrosseuse et amapienne de Ravelry, mon site communautaire adoré de tricot.

L’amie rigole parce que ce nom lui fait penser à un rat velu gris. C’est bien trouvé, c’est vrai.

(dessin de VxD, vu sur wikipedia)

Rêve du 23 octobre 2011

Avec mon chéri nous faisons une grande fête (pour notre mariage peut-être) dans notre grande maison à la campagne (pas une résidence secondaire, c’est notre maison), avec nos multiples enfants.

Les invités arrivent (nombreux) au fur et à mesure, on organise leur arrivée, leur installation, l’occupation de leurs enfants.

Prince (oui, le chanteur) est invité lui aussi avec toute sa troupe mais il ne trouve pas la route. Je le guide par téléphone. Ils sont en fait sur la “D fifteen” qui est une route parallèle à la bonne route.

Une fois sur la bonne route, on entre dans le village et la maison est un peu plus loin sur la droite. L’entrée du village est pleine d’arbres et la maison a une jolie cour ombragée à l’avant.

Je me dis qu’on aurait pu faire un affichage depuis l’entrée du village, avec des jolis panneaux, en ardoise par exemple.

Plus tard, on arrive à avoir tous les enfants réunis sur un bel escalier en bois et en arc de cercle, peut-être temporaire, comme une estrade. Je réfléchis à la construction et à la solidité d’un tel escalier. J’ai du mal à imaginer comment ça peut tenir.

Rêve du 15 août 2011

On doit prendre le ferry pour traverser une sorte de lac, mais le ferry en question est en retard à cause de sombres histoires de voiture. je râle parce qu’encore une fois c’est la voiture qui prend le pas sur le piéton. Un gars du groupe se moque de moi en me traitant d’un pseudo rappelant le pseudo d’une connaissance connue pour ses râleries, sauf que comme il ne sait pas vraiment d’où vient ce pseudo, il l’adapte à moi de manière un peu rock n’ roll.

Il n’empêche que je suis super vexée.

Rêve du 20 novembre 2010

A table avec plusieurs personnes, dont Nicolas S. et Carla B. Lui me parle d’un projet de voie passant devant l’Elysée. Je m’imagine une sorte de canal pour bateaux.

Mais Nico S. me dit que non, ce sera une voie pour voitures.

Il me le dit avec un grand sourire, du coup je me retrouve bête et je souris en retour en disant que j’espère qu’il y aura une piste cyclable.

(haha qu’est-ce qu’on rigole)

Rêve du 29 novembre 2010

[En vrai je tricote un bonnet à un collègue]

En rêve je tricote un bonnet à un collègue, mais je me rends compte tout à coup que je me suis un peu laissée emporter, et que le bonnet est bien trop grand! (même si le collègue veut un slouchy, là ça dépasse les bornes).

je vais devoir détricoter, ce qui me n’embête pas trop…

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[En vrai j'envoie un texto à une collègue pour lui souhaiter un bon anniversaire hier, dimanche]

En rêve une fois le lundi venu on fait le point avec la collègue sur qui a envoyé un texto et qui ne l’a pas fait.

La collègue fait quand même péter le champagne pour son anniv, elle s’absente et revient habillée en robe de soirée, noire, limite gothique, mais très chic, ce qui est assez loin de son style…

Rêve du 27 octobre 2009

Un homme assez âgé a oublié ses clés de voiture, il utilise donc sa guitare comme bélier pour casser une vitre et entrer dans sa voiture. Mais la dite voiture est garée juste devant un magasin de musique, avec de grandes baies vitrées. En balançant sa guitare, il cogne légèrement à chaque passage sur la vitrine du magasin.

A l’intérieur du magasin, un homme interprète mal ce cognement régulier, il pense que le gars veut casser la vitrine du magasin. Il lui crie à travers la vitre d’utiliser des moyens plus efficaces, et pour lui donner un coup de main, empoigne une baffle assez grande, et la balance sur la vitrine pour la fracasser.

Rêve du 13 novembre 2010

Je bosse avec une collègue dans un bâtiment constitué d’un socle de 3-4 étages assez large avec au milieu une tour haute et assez fine (par rapport au socle). Le tout est posé au milieu de l’eau, un lac entouré de montagnes, relié à la terre ferme par une butte de terre assez large.

tour mecano

La tour est en métal, la façade en tôle métallique façon lego technik, et je vois la tôle qui bouge au pied de la tour à chaque coup de vent ou mouvement de foules : c’est flippant et menaçant mais j’essaye de ne pas trop y penser. C’est là aussi qu’est ma chambre d’hôtel, je discute avec d’autres personnes, quand ça ne rate pas, on doit évacuer tout le bâtiment (socle et tour), car la tour menace bien de s’effondrer, c’est sans doute l’affaire de quelques minutes. Mode panique, mais je prends le temps de ranger mes affaires. Moi qui ai habituellement un ou deux sacs dans le(s)quel(s) fourrer mes affaires, je me retrouve devant toute une collection de sacs à ranger les uns dans les autres + les fringues + tout le reste. Je finis par m’en sortir mais c’est juste et c’est l’angoisse…
[une fois réveillée je réalise que le bâtiment rappelle fortement un concours sur lequel bosse la collègue du début et à qui j'ai parlé le jour d'avant]

[En vrai je lis John Irving, un enfant de la balle, dans lequel il y a un docteur 'saigneur des nains']

Dans le rêve je rêve de nains.

[En vrai je lis John Irving, un enfant de la balle, dans lequel il y a un transsexuel, juste après son opération]

Dans le rêve je rêve de membres coupés.

Rêve du 6 mars 1997

Dans une ville, qui me fait penser à une sorte de Venise à sec, avec des rues étroites et boueuses, des maisons hautes et en briques.

On débarque dans un appart, chouette, assez petit, avec plein de meubles partout. On y déballe nos valises. Il y a là un grand mec barbu (façon bouc), peut-être de peau noire.

Je dois traverser un canal avec un peu d’eau. Cela ressemble en fait à un ruisseau ou à des égoûts médiévaux au milieu de la rue pleine de boue. Pas loin il y a un pont déglingué (c’est-à-dire explosé). Il y a comme une impression de fin du monde, de cataclysme.

Des voitures traversent le “canal” comme si de rien n’était. Moi aussi je dois traverser, mais j’ai deux gros sacs, et même si c’est un petit canal, je dois sauter au-dessus pour traverser… Je pose donc d’abord les sacs.

D’autres voitures passent également sur le canal comme dans une rue normale. Et pourtant le canal ne paraît vraiment pas assez large pour les laisser passer, en particulier au niveau du pont…

Plus tard, le mec barbu s’échappe avec un avion qui se trouve dans une pièce de l’appart. Il emporte avec lui des sortes de burgers comme une grande découverte, vers un snack vendant des sandwichs dans du papier bleu.

Le snack est un peu au milieu de rien, dans un paysage assez savane. Mais il y a pas mal de monde qui vient au snack pour ses sandwichs. Le mec, qui n’est peut-être bien plus du tout barbu, dépose au snack son trésor de guerre : 5 burgers au goût type 3 fromages, champignon, … Ces burgers ressemblent à des pizzas. Le gars le donne au chef en expliquant les goûts et les prix.

Puis il s’éloigne du snack, en route vers de nouvelles aventures, après cette nouvelle grande victoire contre un autre roi du burger, dans le style.

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