Rêve de début mai 2009

Christophe et moi dormons dans une chambre d’hôtel. Elle est très grande et confortable, remplie de meubles bizarres, avec une petite salle de bain à l’autre bout.

Seul problème : elle est ouverte directement sans aucune paroi sur le hall de l’hôtel. Cela ne nous a pas gêné pour dormir, mais pour faire sa toilette c’est un peu plus problématique car la salle de bain n’a pas de porte et depuis le hall on voit très bien tout ce qui se passe dans la douche… par contre le lavabo à côté est plus protégé des regards, je songe donc un instant à ne pas prendre de douche mais à juste faire une toilette sommaire dans le lavabo.

Ce n’est toutefois pas très satisfaisant donc avec Christophe on essaye de mettre en place une espèce de cloison mobile en accordéon, comme on en voit en plastique dans les grandes salles, mais là la cloison est en papier. et apparemment assez fragile puisqu’en essayant de la fermer, elle se déchire en deux parties, une petite partie ne cachant qu’une sorte d’alcôve (cabine pour les gérants de l’hôtel à laquelle nous n’avons pas accès), l’autre partie ne voulant pas rester en place, se repliant automatiquement ; on essaye de tirer la cloison à nouveau, mais ça ne tient pas. Peut-être qu’on n’a pas la technique?

Rêve du 19 juillet 2009

monopfindumonde

Nous sommes dans un magasin type monoprix. Ce sont les méga-soldes, voir limite la liquidation. Une caissière/vendeuse mais néanmoins amie nous propose de nous servir. Justement, j’étais en train de récupérer tout un tas de choses à moi que j’avais laissées dans un bout de rayon. Il y a là du tissu, des bouts de jouets, des conneries en tous genres. Je réalise que je n’arriverai pas à tout embarquer dans le petit sac que j’ai prévu. En plus j’ai le sentiment de paraître un peu louche vis-à-vis de la vendeuse, comme si je volais. C’est d’autant plus compliqué que d’autres personnes sont venues aussi profiter des soldes. Je me justifie donc, en expliquant que d’autres vendeuses m’avaient laissée installer mes affaires, dans ce rayon au fond du magasin, presque vide à l’époque. Sauf que maintenant le rayon est presque plein, les vendeuses se sont habituées à mes affaires.

Je récupère un sachet du magasin, gris monoprix, pour y mettre mes affaires. Je retrouve tout un tas de choses, je me persuade que ça ne peut pas passer pour des affaires volées – c’est d’ailleurs le cas, ce sont des affaires vraiment de bric et de broc, mais je culpabilise quand même. Je retrouve en particulier une poignée de personnages playmobil pas mal déglingués, je me dis que je pourrai les prendre en photo pour mon set “nostalgie” sur flickr, ça fera plaisir à mistigree.

La vendeuse, c’est Patricia, la prof de couture, et on fait un pot de départ. C’est un moment sympa, on rigole, détendus.

Mais c’est la fin du monde, il y a des vampires qui contaminent – par morsure, bien sûr – les autres, et la contamination s’étend assez vite. C’est d’ailleurs peut-être pour ça qu’il y a les soldes/liquidation, et qu’on fait un pot de départ, et que je récupère mes affaires.

Avec un autre gars on se retrouve un peu isolés, seuls non-vampires au milieu des contaminés. Je lui propose de venir avec moi dans mon abri – c’est en fait mon appart, que j’ai aménagé pour y tenir un siège ou pour avoir tout sous la main pour la fuite.

monopfindumonde2Je montre au gars un peu tout ce que j’ai préparé, et en particulier un panneau solaire thermique, installé sur le balcon et que j’ai fabriqué moi-même! (Je ne sais pas trop comment.) Puis nous allons à l’appart du dessus ou du dessous, que j’ai “annexé” à mon appart pour y stocker des choses, et aussi pour avoir un espace de vie un peu plus grand en cas de siège.

C’est alors qu’un groupe de mecs débarque, mené par un grand gars maigre aux traits acérés, habillé en vêtements fluos moulants avec des renforts aux articulations, comme un cross-biker. Toute la troupe est plus ou moins habillée comme ça.

Il se trouve que ce chef est mon ex et que l’appart annexé est son appart. Le groupe regarde un peu toutes les modifs et les rangements que j’ai faits dans l’appart. J’ai peur qu’ils découvrent le passage vers mon appart et qu’ils saccagent tout – c’est dans mon appart que se trouve l’essentiel et les choses auxquelles je tiens le plus. Il y a un escalier (l’escalier commun à tout l’immeuble) mais ce n’est apparemment pas le seul moyen d’accès. Le chef connaît l’autre accès, mais ne dit rien.

Il endort le mec qui m’accompagnait par un truc spécial au cou puis me propose de remettre ça par un moyen élégant : en me montrant un préservatif et en précisant qu’il n’est pas troué ! Je ne veux pas repartir dans cette relation mais j’ai un peu de mal à trouver les arguments… Mais si : c’est qu’il est trop instable, toujours avec ses potes bizarres, etc. Mais au fond je sais que je vais craquer à nouveau pour lui.

Rêve de début mai 2009

Je croise un homme que je trouve absolument séduisant. Je fais une analyse très sérieuse des raisons qui me le rendent séduisant : les traits bien dessinés, un peu marqués mais pas trop, sans doute les phéronomes adéquats, etc.  le tout signalant aux femmes une bonne disposition à la reproduction, de bons gènes tout comme il faut.

(nota: seul le visage est vu et analysé et définit sa beau-gosse-itude)

je rejoins ensuite un groupe de nanas qui doit justement juger des hommes, dont celui-là, je me mets à fantasmer un peu sur une possible union en regardant des photos du mec dans des magazines de greluche (ou type GQ peut-être), mais je garde un visage neutre, je n’en montre rien à personne.

———————–

Je suis dans la salle de douches communes d’un hôpital, maman n’est pas loin. C’est des douches communes, mais c’est en fait au top de ce qui se fait pour un hôpital, les différents postes de douche (ce ne sont pas des cabines) étant adaptés aux différents handicaps, hyper modernes, avec des jets d’eau bien placés pour les personnes en fauteuil roulant, par exemple.

Je me douche sans trop me déshabiller, j’hésite à enlever le t-shirt, je n’ai pas tellement envie de montrer mes seins à toute la salle (sachant que c’est en plus une salle de douches mixtes), je me douche donc sous le t-shirt.

Je parle ensuite avec une nana, brune aux jolis traits, qui a un problème à son ventre, qu’elle ne peut plus rentrer comme il faut, c’est apparemment assez grave. ça me rappelle ingrid qui se plaint de ne s’être pas encore débarrassée de son bedon de grossesse.

Rêve du 8 novembre 2008

Dans un parc attenant à une belle et grande maison, presque un château, je suis cachée près de la grille d’entrée, derrière un buisson. Je regarde passer des gens que je connais. C’est la famille du proprio de la maison-château, des gens aristo, riches, sans doute. Mais c’est aussi une famille un peu bizarre, un enfant de la famille a l’air un peu traumatisé, névrosé comme il faut. La grand-mère meurt, le proprio achète des chevaux (un cheval et un poulain, ou juste un poulain), le reste de la famille tourne un peu bizarrement autour de ça, comme une réunion de famille qui va ou a mal tourn(er)é…

Mais bon, là, je suis mal cachée, personne ne me voit mais c’est sans doute un miracle de rêve. Il y a une voiture près de la grille, qui va aller se garer au parking derrière moi, une espèce de hangar dont il ne reste que la structure métallique (assez chouette, d’ailleurs, ça fait assez friche industrielle). Je vais essayer de me cacher un peu mieux derrière une des voitures du parking (je suis toujours aussi mal cachée, mais on ne me voit toujours pas)

maison de maître et cheval

Rêve du 14 juin 1997

On doit sauver un mec, pour cela on le place sous plusieurs épées entrecroisées, mais il faut faire attention à d’autres épées au-dessus. Un de manipulateurs meurt (consumé?). Le mec à sauver est sauvé, mais il est vieux, ses cheveux et sa moustache sont blancs.

Il m’enlace par derrière, visiblement on s’aime. Je me dis que, au lit, ce ne sera plus ça (il est trop vieux). Je me retourne : il est brun sans moustache, de surprise je lui dis “tes cheveux!”. Il est de nouveau jeune, comme si c’était grâce à moi. On s’aime encore plus, on s’embrasse passionnément. [dans mes notes j'ai écrit scène "à la gini", comprenne qui pourra...]

Rêve du 25 mai 2009

Je fais partie d’un groupe de contrebandiers. Je ne sais pas de quelle contrebande il s’agit, mais nous faisons partie des gentils, dans une société trop oppressive voire totalitaire.

Nous opérons depuis des petites îles à proximité de la côte et d’une ville assez importante. Nous savons que la police est à nos trousses mais ne nous inquiétons pas trop. Depuis la grotte où nous transportons nos produits, nous voyons des patrouilles nautiques au loin, dans des petits hors-bord, ils ne nous voient pas. Pourtant ils se tournent vers notre grotte, ça m’étonne un peu qu’ils ne nous voient pas, mais bon, c’est vrai que la grotte est assez sombre et il fait plein soleil dehors. Je vois par exemple un gars l’air patibulaire, avec des grosses lunettes de soleil, un peu gangsta rap bling bling, qui regarde dans notre direction mais ne donne aucun signe de reconnaissance.

bateau-police

Et pourtant, après plusieurs minutes de patrouilles, il y a bien des groupes de policiers qui grimpent les abords de la grotte pour nous arrêter! ça fait très intervention du gign… Je ne peux pas croire que je vais me faire arrêter, je fuis donc par la mer, en plongeant sous la grotte, il ne peut pas ne pas y avoir d’issue par là. Je sais qu’il y a aussi un autre gars qui a fui par le même endroit.

Je reste sous l’eau un certain temps, sans trop m’inquiéter de l’apnée, et je ressors, en même temps que l’autre gars, par un magasin de fleurs qui est donc sous le niveau de la mer (la manière dont on atteint l’intérieur du magasin n’est pas clair). L’intérieur du magasin est dans des tons assez marins, comme si la lumière était filtrée par la mer, donc des couleurs vert-bleu.

Le magasin est tenu par une dame assez préchi-precha, qui ne nous regarde pas vraiment, comme si nous étions des clients pas intéressants du tout (mais en fait ça nous arrange pas mal). Par un escalier en colimaçon nous sortons donc assez vite du magasin.

Nous nous baladons alors à travers les rues d’une jolie ville, aux maisons basses, très méridionales, comme des touristes, l’air de rien. Il y a une sorte de festival ou de foire artisanale, une bonne occasion pour se noyer dans la foule…

On nous fait une proposition de bosser loin de la ville, ou de faire une livraison loin de la ville : c’est une aubaine ! ça nous donne une excuse parfaite pour partir de la ville, sans que cela paraisse louche, et donc de la proximité du lieu de l’arrestation, où  nous serions potentiellement plus en danger. On sort donc de la ville, on se balade dans la verte campagne, c’est notre porte d’entrée vers autre chose, une autre vie, la campagne est fraîche, belle, je découvre presque avec surprise à quel point c’est beau, les angoisses de l’arrestation s’éloignent petit à petit…

Rêve du 8 juin 2009

Christophe et moi nous déménageons.

Le plus gros du déménagement est assuré par des déménageurs professionnels, mais nous emmenons une partie nous mêmes.

Pour cela, nous utilisons un chariot jaune, comme ceux du far-west, mais entièrement jaune. Il est en matériau métallique (jaune), comme un hangar, peut-être, seules les ouvertures à l’avant et à l’arrière sont fermées par du tissu assez épais, assez rigide, comme de la toile imperméable (jaune). Il n’y a pas de chevaux, le chariot est muni d’un moteur, peut-être situé sous les sièges avant.

charrette

Rêve du 17 juin 2009

Nous sommes dans une région ou une ville que les méchants ont gagnée. Nous sommes de l’autre camp, ce qui veut dire que nous  sommes plutôt en danger. Pour l’instant, nous sommes à l’abri dans une grande maison blanche, avec un grand jardin autour, mais il faudra sans doute en partir à un moment ou à un autre, car les méchants finiront par essayer de nous attaquer. Deux solutions : soit on sort et on se bat – solution qui a pour inconvénient d’avoir une fin très certainement négative pour nous – ; soit on s’enfuit par les souterrains pour rejoindre le pays des gentils – solution moins glorieuse, mais survivre c’est pas si mal.

maison blanche

En attendant, on améliore les barricades de notre maison blanche, en plaçant et replaçant des tôles bien devant les ouvertures de la grille qui clôture le jardin (tôle façon palissade de chantier).

Nous avons aussi accueilli dans la maison blanche une famille nettement contestataire, qui serait en danger s’ils étaient surpris à l’extérieur. Il s’agit d’une famille noire, de peut-être 2 ou 3 générations, des femmes d’âge mûr, des ado, des gamins (pas d’homme adulte). Moi-même j’ai environ la cinquantaine, et je suis avec des cousins, voire des fils, jeunes adultes.

Finalement on se décide pour la fuite par le souterrain. C’est un chemin connu depuis des générations, il nous éloignera suffisamment de la ville et des méchants pour  nous mettre à l’abri. Dans la maison, tout le monde se prépare, mais l’ambiance reste plutôt détendue, on sait que les méchants n’attaqueront de toutes façons pas tout de suite, on a le temps de partir.

Il s’agit de faire ses bagages, pas trop chargés, et de prendre une douche. Les personnes se succèdent à la salle de bain, tout le monde monte et descend les interminables escaliers en colimaçon de la maison blanche, comme si elle avait une dizaine d’étages. Ce sont de jolis escaliers, toutefois, tout blancs, très lumineux, avec une déco simple et chaleureuse (très marie-claire maisons).

De mon côté, je prépare des cadeaux pour chaque personne qui fuit, pour fêter notre libération une fois sortis du souterrain. Ainsi, je prévois des petits vêtements tricotés pour les plus jeunes gamins, et pour une des ados qui se désole d’avoir perdu toutes ses perruques dans la fuite, j’ai une magnifique perruque bouclée à lui offrir (j’utilise le terme anglais ‘wig’). Je sais que ça va lui faire plaisir, et ça me réjouit.

wig(la même, en noir)

Sinon, pour les bagages, il va falloir que je fasse un choix dans mes affaires. D’un côté je suis un peu triste de laisser derrière moi tant de choses – livres et tricots et bibelots, etc. D’un autre j’accepte totalement cet état de fait.

Pendant la préparation, soudain, des gens cognent violemment à la porte/barricade de l’entrée de la maison blanche, comme un avertissement avant l’attaque finale, j’entends alors qu’on pousse un meuble devant la porte pour la bloquer, on n’en aura pas besoin, l’entrée du souterrain est à la cave, mais ça fait bizarre quand même, bizarre de s’enfermer et en même temps de se mettre à l’abri, avec une impression aussi que tout cela est bien rôdé, qu’on va s’en sortir sans problème, car notre plan est au point.

Rêve du 5 juin 2009

Je commence mon nouveau travail chez Oasiis, Il y a beaucoup d’affaires à gérer, qui sont mis en tas sous la forme  de pneus. Il y a pas mal de tas, il faut installer les pneus de telle manière que ça ne prenne pas trop de place mais que ça ne s’écroule pas non plus. Les tas semblent être sur une plage – ou une surface sableuse, en tout cas.

pneu

————————–

Des objets à vendre, les prix sont en francs. Des personnes parlent encore en anciens francs. Du coup je me pose la question existentielle : mais comment différenciait-on le prix en anciens et en nouveaux francs? y avait-il des sigles différents? j’imagine alors des F avec un A devant (pour ancien), ou des F barrés ou des FF pour les nouveaux francs…

1_franc_semeuse

—————————

En voyage, entre autres, avec Valentina (ancienne collègue) et son fils. On croise une dame, une petite quarantaine, avec son bébé. Valentina se désole de se voir aussi vieille que cette dame. Ce qui la désole, c’est surtout d’avoir cet âge avec un enfant relativement jeune! Je la rassure en lui disant que comparée à cette dame elle est bien plus jeune! en effet, son fils Jérémy [il ne s'appelle pas Jérémy] est bien plus âgé, alors que le bébé de la dame, hé bien, c’est encore un bébé ! Valentina alors m’explique l’âge de ses trois enfants [elle n'en a que deux].

Rêve du 19 mai 2009

[la veille, je découvre le blog sexe d'Agnès Giard]

reveblog

Agnès Giard avoue qu’en fait elle est vierge. Ce n’est pas vraiment un secret honteux, juste un peu surprenant et plusieurs journalistes la harcèlent un peu à ce sujet, mais elle assume assez bien.