Rêve du 8 juin 2009

Christophe et moi nous déménageons.

Le plus gros du déménagement est assuré par des déménageurs professionnels, mais nous emmenons une partie nous mêmes.

Pour cela, nous utilisons un chariot jaune, comme ceux du far-west, mais entièrement jaune. Il est en matériau métallique (jaune), comme un hangar, peut-être, seules les ouvertures à l’avant et à l’arrière sont fermées par du tissu assez épais, assez rigide, comme de la toile imperméable (jaune). Il n’y a pas de chevaux, le chariot est muni d’un moteur, peut-être situé sous les sièges avant.

charrette

Rêve du 17 juin 2009

Nous sommes dans une région ou une ville que les méchants ont gagnée. Nous sommes de l’autre camp, ce qui veut dire que nous  sommes plutôt en danger. Pour l’instant, nous sommes à l’abri dans une grande maison blanche, avec un grand jardin autour, mais il faudra sans doute en partir à un moment ou à un autre, car les méchants finiront par essayer de nous attaquer. Deux solutions : soit on sort et on se bat – solution qui a pour inconvénient d’avoir une fin très certainement négative pour nous – ; soit on s’enfuit par les souterrains pour rejoindre le pays des gentils – solution moins glorieuse, mais survivre c’est pas si mal.

maison blanche

En attendant, on améliore les barricades de notre maison blanche, en plaçant et replaçant des tôles bien devant les ouvertures de la grille qui clôture le jardin (tôle façon palissade de chantier).

Nous avons aussi accueilli dans la maison blanche une famille nettement contestataire, qui serait en danger s’ils étaient surpris à l’extérieur. Il s’agit d’une famille noire, de peut-être 2 ou 3 générations, des femmes d’âge mûr, des ado, des gamins (pas d’homme adulte). Moi-même j’ai environ la cinquantaine, et je suis avec des cousins, voire des fils, jeunes adultes.

Finalement on se décide pour la fuite par le souterrain. C’est un chemin connu depuis des générations, il nous éloignera suffisamment de la ville et des méchants pour  nous mettre à l’abri. Dans la maison, tout le monde se prépare, mais l’ambiance reste plutôt détendue, on sait que les méchants n’attaqueront de toutes façons pas tout de suite, on a le temps de partir.

Il s’agit de faire ses bagages, pas trop chargés, et de prendre une douche. Les personnes se succèdent à la salle de bain, tout le monde monte et descend les interminables escaliers en colimaçon de la maison blanche, comme si elle avait une dizaine d’étages. Ce sont de jolis escaliers, toutefois, tout blancs, très lumineux, avec une déco simple et chaleureuse (très marie-claire maisons).

De mon côté, je prépare des cadeaux pour chaque personne qui fuit, pour fêter notre libération une fois sortis du souterrain. Ainsi, je prévois des petits vêtements tricotés pour les plus jeunes gamins, et pour une des ados qui se désole d’avoir perdu toutes ses perruques dans la fuite, j’ai une magnifique perruque bouclée à lui offrir (j’utilise le terme anglais ‘wig’). Je sais que ça va lui faire plaisir, et ça me réjouit.

wig(la même, en noir)

Sinon, pour les bagages, il va falloir que je fasse un choix dans mes affaires. D’un côté je suis un peu triste de laisser derrière moi tant de choses – livres et tricots et bibelots, etc. D’un autre j’accepte totalement cet état de fait.

Pendant la préparation, soudain, des gens cognent violemment à la porte/barricade de l’entrée de la maison blanche, comme un avertissement avant l’attaque finale, j’entends alors qu’on pousse un meuble devant la porte pour la bloquer, on n’en aura pas besoin, l’entrée du souterrain est à la cave, mais ça fait bizarre quand même, bizarre de s’enfermer et en même temps de se mettre à l’abri, avec une impression aussi que tout cela est bien rôdé, qu’on va s’en sortir sans problème, car notre plan est au point.

Rêve du 5 juin 2009

Je commence mon nouveau travail chez Oasiis, Il y a beaucoup d’affaires à gérer, qui sont mis en tas sous la forme  de pneus. Il y a pas mal de tas, il faut installer les pneus de telle manière que ça ne prenne pas trop de place mais que ça ne s’écroule pas non plus. Les tas semblent être sur une plage – ou une surface sableuse, en tout cas.

pneu

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Des objets à vendre, les prix sont en francs. Des personnes parlent encore en anciens francs. Du coup je me pose la question existentielle : mais comment différenciait-on le prix en anciens et en nouveaux francs? y avait-il des sigles différents? j’imagine alors des F avec un A devant (pour ancien), ou des F barrés ou des FF pour les nouveaux francs…

1_franc_semeuse

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En voyage, entre autres, avec Valentina (ancienne collègue) et son fils. On croise une dame, une petite quarantaine, avec son bébé. Valentina se désole de se voir aussi vieille que cette dame. Ce qui la désole, c’est surtout d’avoir cet âge avec un enfant relativement jeune! Je la rassure en lui disant que comparée à cette dame elle est bien plus jeune! en effet, son fils Jérémy [il ne s'appelle pas Jérémy] est bien plus âgé, alors que le bébé de la dame, hé bien, c’est encore un bébé ! Valentina alors m’explique l’âge de ses trois enfants [elle n'en a que deux].

Rêve du 19 mai 2009

[la veille, je découvre le blog sexe d'Agnès Giard]

reveblog

Agnès Giard avoue qu’en fait elle est vierge. Ce n’est pas vraiment un secret honteux, juste un peu surprenant et plusieurs journalistes la harcèlent un peu à ce sujet, mais elle assume assez bien.

Rêve du 13 mai 2009

Je suis à une soirée avec des personnes de BIO [mon ancienne boîte], il y a en particulier Véronique A. C’est peut-être une soirée tricot, je ne sais pas trop, en tout cas c’est assez cosy, dans un appart en clair-obscur, dehors il fait noir, il pleut, à l’intérieur on est plutôt bien.

Mais je n’ai pas vu le temps passer, et en fait la soirée s’est transformée en nuit blanche, quand on sort il est 5h du mat’! et je m’en veux un peu, car je n’ai pas prévenu Christophe, il se sera sans doute inquiété.

DouaiJe marche un peu, très vite il fait clair comme en plein jour, je suis dans la rue de Lille à Douai, comme si je sortais de la maison des parents et que je me rendais à la gare. De l’autre côté de la rue, au niveau de l’ancien magasin Boulanger, j’entends Shirley (de l’amap) – ou est-ce kuroitsuru de flickr? – demander s’il y a une chambre disponible pour une nuit. Elle est à un étage, comme sur un palier, vitré sur l’extérieur, mais je l’entends parfaitement comme si elle était à côté de moi. Elle me prend à parti, me demandant confirmations et conseils sur l’hôtel qu’elle a choisi ou sur d’autres hôtels dans le coin, mais en fait je n’ai aucune idée sur le sujet.

Juste après, à l’endroit du parking de concessionnaire mais aussi après le grand bâtiment en brique rouge (soit plus ou moins à la place des maisons en brique rouge en face de l’ancien magasin boulanger), un chantier de construction. Evidemment je regarde de quoi il s’agit, avec pas mal de méfiance sur ce qu’ils vont bien pouvoir construire là… Je cherche les panneaux du permis de construire et trouve plus loin un grand panneau d’information, montrant que le bâtiment sera constitué de plusieurs cellules, chacune conçue par des architectes différents. En regardant les noms, je déduis qu’il s’agira de logement social, ce qui apaise ma méfiance. Mais j’ai été rejointe par une fille de l’amap et son copain, qui me fait remarquer un des textes explicatifs d’un architecte qui laisse planer le doute sur la destination du bâtiment. Enfin c’est un peu cryptique.

On se dirige tous les trois vers la gare, mais je passe par d’autres chemins, au niveau du grand parking à côté de la gare, je traverse n’importe comment, je cours pour éviter les voitures qui déboulent, je marche à moitié sur la chaussée (le trottoir ayant disparu à certains endroits à cause de travaux). Je suis peut-être enceinte, ce qui ajoute à ma légère honte de traverser n’importe comment…

Sur la place de la gare, au fond, il y a une sorte de bar/brasserie/pmu vers lequel je me dirige. Il s’y tient un concours de beauté pour tout le douaisis. Je suis censée y participer, ça ne me paraît pas du tout délirant d’y participer et de m’en sortir honorablement. Les vestiaires sont au sous-sol, il s’agit en fait d’une pièce remplie de nanas à moitié ou totalement à poil, beaucoup en sous-vêtements affriolants, beaucoup aussi les seins à l’air, la plupart avec des gros seins, et je me demande si je suis la seule à avoir des petits seins dans le coin. Je repère tout de même une autre nana avec des seins pas trop gros, et des bourrelets dessous.

Je réalise tout à coup que je n’ai rien à foutre là : j’ai des tout petits seins, et je n’ai certainement pas envie de les exhiber devant toutes ces nanas ; de toutes façons je n’ai même pas prévu de vêtements qui vont bien pour un tel concours de beauté (je suis habillée comme tous les jours, en pantalon-t-shirt ou équivalent) ; elles sont toutes en train de se maquiller, il n’est pas question que je me maquille, mais pas non plus question que je participe au concours avec ma peau pleine de défauts ; … bref, je m’en vais de là. Au moment de sortir de la pièce, justement, il y a Hélène qui arrive, elle est en sous-vêtements rouges et noirs, sexys, elle parle avec quelqu’un puis me repère. Après discussion, elle non plus n’a plus envie de participer. Une autre nana juste derrière nous, grande blonde filiforme, qui a entendu notre discussion, est d’accord avec nous : elle non plus n’a pas envie de participer à une compétition! On remonte toutes les trois.

Il  y a en haut un gars un peu bizarre, qui a l’air bien allumé, le regard fou, c’est en fait l’organisateur du concours de beauté et on comprend assez vite qu’il n’apprécie pas trop que des participants décident finalement de ne pas participer. En effet, il court après d’autres “déserteurs”, en l’occurrence des gars (il y aurait donc aussi un concours pour mec?) et il est prêt à les tabasser pour les faire revenir. On sort l’air de rien, tout en sachant qu’il est fort possible qu’il nous coure après aussi, voire qu’il envoie d’autres personnes nous récupérer, mais je suis prête à me battre, à me débattre pour avoir ma liberté…

Rêve de fin décembre 2003

Dans une ville ou plutôt un lieu de villégiature en bord de mer, il y a des restos, des bars, le sol est tout sableux (un peu comme dans le film  “peut-être”).

peut-etre2(affiche de peut-être)

Et surtout, soudain, il y a une tornade au-dessus de la mer, puis plusieurs tornades qui se regroupent, petit à petit, un peu comme une armée, un peu comme dans X-men 2, quand Storm lance une méga-tempête [La veille j'ai regardé X-men2]. Le ciel est très gris.

xmen(scène de X-men 2)

storm(scène de mon rêve)

Les magasins ferment leurs volets. En fuyant avec d’autres gens, je vois comme un soleil très brillant, au ras de l’horizon, mais non ça ne peut pas être le soleil, il est trop tard: c’est en fait la lune.

Rêve du 28 avril 2009

je rejoins par un escalier pentu et étroit l’endroit où se sont réunis tout un groupe de gens voulant marquer leur résistance à je ne sais quelle situation. C’est une sorte de squat-grève. Je monte pour voir si tout va bien, pour apporter mon soutien à leur action.

En haut de l’escalier, des affichettes, une porte en bois bien fermée, on m’accueille après que plusieurs visages m’aient scrutée par la porte.

Les gens là-haut sont principalement des canadiens, mais il y a aussi des français, comme par exemple Pétronille, de l’amap, enroulée dans une couette ou une couverture, qui me fait remarquer qu’il fait froid! je ne peux que opiner, car je connais le lieu: c’est le grenier de la maison des parents de la rue de Lille à Douai, où se trouvait ma chambre, mais la configuration n’est pas exactement la même, elle ressemble un peu au dernier étage de la maison de oma et opa à Offenburg.

Avec Christophe on passe la nuit là-bas, puis au petit-déj je m’installe à la table du même gars qui m’a accueilli.

sous-les-toits

Il y a d’autres personnes, en particulier une mère de famille avec deux jeunes enfants. Le plus petit des deux, tout bébé, est dans l’évier où on le laisse faire ses besoins (il pète comme un grand!). Je me dis que c’est finalement assez pratique pour éviter les couches. L’évier est à moitié rempli d’eau, et le bébé est comme en lévitation allongé au-dessus.

Les canadiens parlent entre eux, et je ne comprends pas tout, parfois ils parlent en anglais et je ne comprends pas plus… Je me dis que peut-être les francophones sont de l’autre côté de l’escalier, et que je suis allée du mauvais côté, et peut-être que tout le monde se demande ce que je fais là, bref, je ne me sens pas trop à mon aise.

Le canadien qui m’a accueilli mange des trucs particuliers, comme par exemple une sorte de gelée. Il me laisse goûter leurs spécialités, il y a des petites bouteilles en plastique, de la même taille et de la même forme que les anciens tubes de clearasil – vaguement comme ça:

clearmais transparent. Il y a d’ailleurs dans le lot un vrai tube de clearasil (comme un “cherchez l’erreur”).

La mère s’est installée avec ses deux enfants dans un renfoncement des meubles de cuisine. Le bébé est une fille, toute mimi avec les cheveux très bruns et de grands yeux. Au début je pensais que c’était un gâteau en forme de bébé, au cacao, autre spécialité canadienne à tester, mais pas du tout, c’est un vrai bébé.

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[plus tard, je me rendors et somnole vaguement]

je m’imagine en train de rédiger ce rêve, et surtout de dessiner le plan du grenier, en y intégrant la cuisine pour le petit-déj.

[je me réveille et me demande si je l'ai dessiné ou pas]

Rêve du 24 au 25 février 1996

Je dois aller jusqu’à un certain endroit à pieds, et même à pieds nus. Pour cela, je traverse un champ tout boueux à cause de la pluie, je traverse une route, avec deux autres routes pas très loin, je traverse une maison de riches avec piscine, je traverse une ville où je rencontre Marie, ma prof d’auto-école.

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Je sors d’un enfermement avec plusieurs personnes, la porte de la prison me rappelle celle  de crossing guard. Je suis enceinte de 4-5 mois et j’ai un petit garçon. Je rencontre son père (qui est peut-être aussi mon mari) devant la cantine de Louis-le-Grand. Je rencontre aussi maman, avec qui je dois rencontrer un obstétricien (je ne me rappelle plus le nom du médecin qui s’occupe des femmes enceintes). J’ai très peur car je n’en ai jamais vu et j’ai peur du résultat, d’autant plus que je suis sortie très amaigrie de mon emprisonnement. Maman essaye de me rassurer.

Avec le père de mes enfants, je vais acheter des couverts, des assiettes

Rêve du 21 avril 2009

Après une balade ou excursion quelconque nous devons rejoindre un bateau pour quitter l’endroit où nous sommes. Pour cela, nous devons d’abord traverser une piste de courses de chevaux. Il faut faire attention de ne pas se trouver dans leurs sabots, mais c’est en fait assez facile car l’arrivée des chevaux est annoncée par une sonnerie. [la veille, à la foire du trône, nous avons regardé un stand de jeu où des chevaux mécaniques avancent suivant les balles envoyées dans des trous par les joueurs]

Du terre-plein central où nous nous trouvons, Christophe et moi ainsi que d’autres personnes, deux petites pistes sont légèrement tracées sur la pelouse pour traverser la piste de course, on descend, à pied ou à vélo suivant les cas, jusqu’à la piste puis on remonte légèrement de l’autre côté pour atteindre un passage entre des arbustes et des gradins.

coursedechevaldecourse

De là, on descend vers un bateau façon yacht ferry, on essaye Christophe et moi de passer devant les autres pour être bien placés, bien assis. Arrivés dans la cabine principale des voyageurs, elle est aménagée comme un salon bordélique, avec des fauteuils, des canapés de toutes sortes et dans tous les sens. L’idée est de trouver un canapé confortable et bien placé, c’est-à-dire dans le sens de la marche. Christophe se met sur un canapé mais je ne suis pas d’accord avec son choix car il squatte un grand canapé (crème) alors que nous ne sommes que deux, je préfère un autre canapé qui a l’air assez bien à la place (bleu marine).

Rêve de mi-novembre 1998

Antoine (de prépa) est dans un hôpital psychiatrique, il est malade, comme atteint de folie ou d’autisme. Je suis là pour m’occuper de lui, j’”entre” dans sa folie pour tenter de l’aider. Il a des crises d’angoisse, de folie, je le serre dans mes bras pour le consoler, le rassurer.

Un médecin est là, la chambre ressemble à ma chambre à Aulnoy-lez-Valenciennes quand j’étais à l’université de Valenciennes, avec des jouets dans les coins.

Antoine est nu et maigre, mais avec les fesses musclées, il a une allure bizarre, malgré tout.