Rêve du 1 er janvier 2010

Je suis à un festival de BD. Penelope Jolicoeur fait plus ou moins le guide, en tout cas elle fait visiter son stand, montre ses BD et fait du marketing (façon deux BD achetées, une offerte). Ses BD sont sur une table, alignées par ordre de taille.

Il y a aussi Boulet qui participe à  la présentation, mais en plus discret.

Rêve de début décembre 2008

[je suis malade et je suis dans la lecture de Queen City Jazz]

Mes quintes de toux réelles font partie du fonctionnement des cités fleuries – les immeubles avec les fleurs sur les toits, sont les fleurs sur les toits et ma toux.

Que se passera-t-il si j’arrête ou si je continue de tousser?

Rêve du 2 janvier 2009

C’est la fin du monde. Les autorités le savent. En prévision, ils veulent mettre le plus de monde à l’abri. Donc tout le monde doit préparer un bagage à emporter, pour le 4 janvier, date à laquelle tout le monde sera réuni par groupes locaux et emmené vers les abris. La description de ce qu’on doit emmener dans notre bagage est assez précise.

Il règne bien sûr une ambiance assez étrange. Personnellement, je trouve tout cela quand même bizarre. Les rumeurs parlent d’inondation ou de catastrophe nucléaire et d’abris souterrains. Comment protéger d’une inondation dans un abri souterrain? Comment garder tout le monde dans des abris? J’ai le sentiment que c’est juste un nouveau moyen pour nous garder sous la coupe des autorités. « Ils » cherchent à nous parquer et à nous maintenir passifs – même si je ne remets pas en cause la venue d’une catastrophe. J’en parle un peu autour de moi mais les gens me disent que c’est n’importe quoi, et c’est vrai que mon hypothèse tient un peu de la théorie du complot…

Peut-être qu’en fait ils vont faire des abris en montagne, parce que je réalise qu’une inondation générale ne pourra quand même pas recouvrir les montagnes. Etrangement, l’inondation telle que prévue a un vague relent d’origine extra-terrestre (en tout cas extraordinaire/fantastique).

Je sors du boulot pour mon dernier jour avant la catastrophe pour aller préparer mon bagage. Je prévois déjà d’emmener tous mes trucs de tricot en cours. Je réalise que j’ai oublié plein de choses au boulot, j’y retourne donc mais un gars de la sécu qui ressemble à Schwarznegger veut m’en interdire l’entrée, sur ordre des autorités : une fois qu’on est parti du boulot, on n’y retourne pas, la préparation du bagage avant tout ! Il est menaçant et inflexible mais je ne sais par quel miracle, j’arrive à entrer.

J’emballe plusieurs choses et je me souviens soudain de laines que j’ai rangées ailleurs. Dans des sortes de grands casiers plastiques souples vert-bleu, je retrouve plein de laines que je ne me rappelais même pas avoir.

stash

Il y a en particulier plein de pelotes et d’écheveaux de Noro. Il y a 4 ou 5 de ces casiers/sacs, ainsi que des étagères dans un meuble façon magasin de mercerie. D’ailleurs l’ensemble du boulot ressemble à un grand magasin avec un escalator au milieu.

Je commence à prendre la laine qui m’intéresse dans l’étagère, les casiers/sacs sont derrière, ils apparaissent, s’ouvrent de manière un peu inattendue. Plein de nanas autour se jette dessus – je crois avoir laissé entendre que je ne pourrai pas tout prendre donc qu’il en resterait pour d’autres, mais là c’est la cohue. Dans la plupart des casiers on dirait qu’il y a surtout de la laine noire et quelques pelotes de Noro, dans les tons bleus. Je sauve ce que je peux de tout ça.

Rêve du 13 février 2009

Dans la plaine d’Alsace (je pense), il y a une grande communauté de flamants roses. Ainsi sur un toit, je lève la tête, je m’attends à voir un nid de cigogne, mais non, c’est un nid avec un flamant rose adulte et plusieurs petits flamants roses, déjà assez grands, déjà roses. partout autour, des flamants roses, et surtout beaucoup de bébés flamants, par terre, dans la pelouse au milieu des arbres. Ces bébés sont encore petits, donc gris, certains sont tellement petits qu’on les voit à peine, et que j’ai peur de les écraser sans les avoir vus, ils font à peine 5 cm.

Un peu plus loin, un groupe autour d’une professionnelle qui montre comment différencier le bébé flamant mâle du bébé flamant femelle. ça me paraît essentiel de connaître cette différence, mais j’ai raté le début de la démonstration alors ça va être difficile de comprendre. Elle montre l’entre-pattes, il y a une histoire de plis et de replis à repérer ou pas suivant mâle ou femelle. L’ornithologue montre alors deux ou trois bébés, et les met à côté du groupe des bébés flamants: ce ne sont pas des bébés flamants, et elle explique ce qui les différencie, ce sont les bébés d’une toute autre espèce. Christophe les regarde et dit de quelle espèce il s’agit, [me rappelle plus du nom, ce ne sont peut-être même pas des oiseaux, plutôt des rongeurs] et effectivement c’est bien ça. Ils ont le pelage un peu mité, entre gris et marron. Un des bébés non-flamants ressemble à une tranche de tofu grillé avec des pattes (tofu grillé que j’ai vu le midi même sur le buffet d’un resto chinois).

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Un mariage se prépare dans une famille que je soupçonne d’être vaguement mafiosi. La famille se réunit dans la grande maison familiale, avec une sorte de grande salle des fêtes. Je veux aller voir ce qui se trame par là. Une ficelle est accrochée à un des murs extérieurs de la maison. Tout en sachant que c’est parfaitement impossible, j’arrive en me balançant et en me hissant à atteindre les premières petites fenêtres des premier et deuxième étage, mais elles sont fermées avec des rideaux ou trop sales pour y voir. Par contre sur la gauche j’ai une vue sur la grande salle des fêtes, j’y vois les préparatifs pour le mariage, des ballons et rubans à accrocher, des enfants qui courent dans tous les sens, quelque chose de très gai, coloré et lumineux. Mais je reste avec cette conviction tout du long qu’il y a quelque chose de louche là-dessous.

du 13 au 14 novembre 2008

Sur le terre-plein central d’un carrefour, j’ai un système qui fonctionne bien et qu’on m’envie un peu : il s’agit d’une pomme d’amour reliée à mon pull thermal rouge en cours de tricot, les deux sont reliés par la laine, bien sûr.

Les gens se demandent comment j’ai fait ça, et moi je me demande si ça va durer, car que se passera-t-il quand la pomme sera mangée?

Rêve du 31 décembre 2009

Une expédition à vélo s’organise. On passe par un très grand carrefour pas du tout aménagé pour les vélos. Pour atteindre le début du chemin qui nous intéresse, on doit passer en plein carrefour et même presque emprunter l’autoroute qui part de là.

C’est pas simple, mais c’est un chemin important, qu’il faut prendre, pour ne pas dire qu’il nous amènera vers un monde meilleur, mais pas loin.

Plus tard, j’indique à quelqu’un d’autre le trajet pour ce même chemin, en le mettant bien en garde contre les « pièges » : le gros carrefour, l’embranchement avec l’autoroute.

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Il y a ma mémé (la mère de mon père) [c'est la première fois que je me souviens d'un rêve avec mémé, alors que je me souviens de plusieurs rêves avec oma, la mère de ma mère]

28 novembre 2008

Je suis dans un appartement à rez-de-chaussée, très vitré, en U. Le U est complété par un accès à d’autres appartements. Quelqu’un cherche à entrer dans l’appart, car il est furax que j’en aie pris possession.
Je cours donc d’un coin de l’appart à l’autre pour m’assurer que toutes les portes, fenêtres et porte-fenêtres sont bien fermées. C’est un peu stressant, mais je me sens tout à fait légitime dans cet appart. C’est aussi un peu compliqué, et je ne comprends pas le plan de l’appart, l’accès aux différentes pièces et sorties n’est pas clair, et j’ai l’impression que les portes se multiplient : j’en ferme une, repasse quelques minutes après et il y en a une autre ouverte. J’arrive quand même à m’aménager un coin pour dormir, tout en faisant attention à ne pas avoir trop de lumières allumées pour ne pas alerter la personne agressive dehors. Il y a aussi peut-être un autre visiteur ou colocataire quelque part dans l’appart, mais lui parfaitement inoffensif : il lit au lit, à la lampe de chevet, timide et un peu bourru. D’autres personnes sont aussi présentes en dehors mais ne prenne pas parti.

6 janvier 2009

Chez Oma, je regarde dans le journal des espèces de super grille de sudoku, avec des formes bien plus complexes que les « simples » grilles. Il y a par exemple une grille à laquelle vient se greffer une autre grille en diagonale, ou un  tunnel puis une autre grille, etc.

En dessous il y a des explications concernant la création et le remplissage de telles grilles, mais je ne vois rien expliquant comment ça se passe pour adapter les règles du sudoku. En effet, les grilles ont alors plus de neuf cases sur certaines lignes : comment assurer une seule présence de chaque par ligne? Je me pose aussi des questions sur la somme des chiffres.

Parfois, je parle dans mon sommeil et la personne qui partage mon lit en profite (avec joie et ravissement, n’en doutons pas). Pourquoi ne pas en faire profiter ce blog aussi?

24 décembre 2009

« Je ne vois rien! Je ne vois rien du tout! »

fin janvier 2009

je suis à l’hôpital pour des examens type fibroscopie. Un médecin blond aux cheveux longs à l’épaule me draguouille et me conseille d’aller voir une autre médecin, un peu psy, un peu sorcière, pour me conseiller. Après être allée la voir, je renonce à toutes les -scopies qu’on voulait me faire passer et c’est un soulagement!