Rêve du 2 janvier 2009
C’est la fin du monde. Les autorités le savent. En prévision, ils veulent mettre le plus de monde à l’abri. Donc tout le monde doit préparer un bagage à emporter, pour le 4 janvier, date à laquelle tout le monde sera réuni par groupes locaux et emmené vers les abris. La description de ce qu’on doit emmener dans notre bagage est assez précise.
Il règne bien sûr une ambiance assez étrange. Personnellement, je trouve tout cela quand même bizarre. Les rumeurs parlent d’inondation ou de catastrophe nucléaire et d’abris souterrains. Comment protéger d’une inondation dans un abri souterrain? Comment garder tout le monde dans des abris? J’ai le sentiment que c’est juste un nouveau moyen pour nous garder sous la coupe des autorités. « Ils » cherchent à nous parquer et à nous maintenir passifs – même si je ne remets pas en cause la venue d’une catastrophe. J’en parle un peu autour de moi mais les gens me disent que c’est n’importe quoi, et c’est vrai que mon hypothèse tient un peu de la théorie du complot…
Peut-être qu’en fait ils vont faire des abris en montagne, parce que je réalise qu’une inondation générale ne pourra quand même pas recouvrir les montagnes. Etrangement, l’inondation telle que prévue a un vague relent d’origine extra-terrestre (en tout cas extraordinaire/fantastique).
Je sors du boulot pour mon dernier jour avant la catastrophe pour aller préparer mon bagage. Je prévois déjà d’emmener tous mes trucs de tricot en cours. Je réalise que j’ai oublié plein de choses au boulot, j’y retourne donc mais un gars de la sécu qui ressemble à Schwarznegger veut m’en interdire l’entrée, sur ordre des autorités : une fois qu’on est parti du boulot, on n’y retourne pas, la préparation du bagage avant tout ! Il est menaçant et inflexible mais je ne sais par quel miracle, j’arrive à entrer.
J’emballe plusieurs choses et je me souviens soudain de laines que j’ai rangées ailleurs. Dans des sortes de grands casiers plastiques souples vert-bleu, je retrouve plein de laines que je ne me rappelais même pas avoir.

Il y a en particulier plein de pelotes et d’écheveaux de Noro. Il y a 4 ou 5 de ces casiers/sacs, ainsi que des étagères dans un meuble façon magasin de mercerie. D’ailleurs l’ensemble du boulot ressemble à un grand magasin avec un escalator au milieu.
Je commence à prendre la laine qui m’intéresse dans l’étagère, les casiers/sacs sont derrière, ils apparaissent, s’ouvrent de manière un peu inattendue. Plein de nanas autour se jette dessus – je crois avoir laissé entendre que je ne pourrai pas tout prendre donc qu’il en resterait pour d’autres, mais là c’est la cohue. Dans la plupart des casiers on dirait qu’il y a surtout de la laine noire et quelques pelotes de Noro, dans les tons bleus. Je sauve ce que je peux de tout ça.