Rêve du 13 mai 2009
Je suis à une soirée avec des personnes de BIO [mon ancienne boîte], il y a en particulier Véronique A. C’est peut-être une soirée tricot, je ne sais pas trop, en tout cas c’est assez cosy, dans un appart en clair-obscur, dehors il fait noir, il pleut, à l’intérieur on est plutôt bien.
Mais je n’ai pas vu le temps passer, et en fait la soirée s’est transformée en nuit blanche, quand on sort il est 5h du mat’! et je m’en veux un peu, car je n’ai pas prévenu Christophe, il se sera sans doute inquiété.
Je marche un peu, très vite il fait clair comme en plein jour, je suis dans la rue de Lille à Douai, comme si je sortais de la maison des parents et que je me rendais à la gare. De l’autre côté de la rue, au niveau de l’ancien magasin Boulanger, j’entends Shirley (de l’amap) – ou est-ce kuroitsuru de flickr? – demander s’il y a une chambre disponible pour une nuit. Elle est à un étage, comme sur un palier, vitré sur l’extérieur, mais je l’entends parfaitement comme si elle était à côté de moi. Elle me prend à parti, me demandant confirmations et conseils sur l’hôtel qu’elle a choisi ou sur d’autres hôtels dans le coin, mais en fait je n’ai aucune idée sur le sujet.
Juste après, à l’endroit du parking de concessionnaire mais aussi après le grand bâtiment en brique rouge (soit plus ou moins à la place des maisons en brique rouge en face de l’ancien magasin boulanger), un chantier de construction. Evidemment je regarde de quoi il s’agit, avec pas mal de méfiance sur ce qu’ils vont bien pouvoir construire là… Je cherche les panneaux du permis de construire et trouve plus loin un grand panneau d’information, montrant que le bâtiment sera constitué de plusieurs cellules, chacune conçue par des architectes différents. En regardant les noms, je déduis qu’il s’agira de logement social, ce qui apaise ma méfiance. Mais j’ai été rejointe par une fille de l’amap et son copain, qui me fait remarquer un des textes explicatifs d’un architecte qui laisse planer le doute sur la destination du bâtiment. Enfin c’est un peu cryptique.
On se dirige tous les trois vers la gare, mais je passe par d’autres chemins, au niveau du grand parking à côté de la gare, je traverse n’importe comment, je cours pour éviter les voitures qui déboulent, je marche à moitié sur la chaussée (le trottoir ayant disparu à certains endroits à cause de travaux). Je suis peut-être enceinte, ce qui ajoute à ma légère honte de traverser n’importe comment…
Sur la place de la gare, au fond, il y a une sorte de bar/brasserie/pmu vers lequel je me dirige. Il s’y tient un concours de beauté pour tout le douaisis. Je suis censée y participer, ça ne me paraît pas du tout délirant d’y participer et de m’en sortir honorablement. Les vestiaires sont au sous-sol, il s’agit en fait d’une pièce remplie de nanas à moitié ou totalement à poil, beaucoup en sous-vêtements affriolants, beaucoup aussi les seins à l’air, la plupart avec des gros seins, et je me demande si je suis la seule à avoir des petits seins dans le coin. Je repère tout de même une autre nana avec des seins pas trop gros, et des bourrelets dessous.
Je réalise tout à coup que je n’ai rien à foutre là : j’ai des tout petits seins, et je n’ai certainement pas envie de les exhiber devant toutes ces nanas ; de toutes façons je n’ai même pas prévu de vêtements qui vont bien pour un tel concours de beauté (je suis habillée comme tous les jours, en pantalon-t-shirt ou équivalent) ; elles sont toutes en train de se maquiller, il n’est pas question que je me maquille, mais pas non plus question que je participe au concours avec ma peau pleine de défauts ; … bref, je m’en vais de là. Au moment de sortir de la pièce, justement, il y a Hélène qui arrive, elle est en sous-vêtements rouges et noirs, sexys, elle parle avec quelqu’un puis me repère. Après discussion, elle non plus n’a plus envie de participer. Une autre nana juste derrière nous, grande blonde filiforme, qui a entendu notre discussion, est d’accord avec nous : elle non plus n’a pas envie de participer à une compétition! On remonte toutes les trois.
Il y a en haut un gars un peu bizarre, qui a l’air bien allumé, le regard fou, c’est en fait l’organisateur du concours de beauté et on comprend assez vite qu’il n’apprécie pas trop que des participants décident finalement de ne pas participer. En effet, il court après d’autres “déserteurs”, en l’occurrence des gars (il y aurait donc aussi un concours pour mec?) et il est prêt à les tabasser pour les faire revenir. On sort l’air de rien, tout en sachant qu’il est fort possible qu’il nous coure après aussi, voire qu’il envoie d’autres personnes nous récupérer, mais je suis prête à me battre, à me débattre pour avoir ma liberté…