Rêve du 17 juin 2009

Nous sommes dans une région ou une ville que les méchants ont gagnée. Nous sommes de l’autre camp, ce qui veut dire que nous  sommes plutôt en danger. Pour l’instant, nous sommes à l’abri dans une grande maison blanche, avec un grand jardin autour, mais il faudra sans doute en partir à un moment ou à un autre, car les méchants finiront par essayer de nous attaquer. Deux solutions : soit on sort et on se bat – solution qui a pour inconvénient d’avoir une fin très certainement négative pour nous – ; soit on s’enfuit par les souterrains pour rejoindre le pays des gentils – solution moins glorieuse, mais survivre c’est pas si mal.

maison blanche

En attendant, on améliore les barricades de notre maison blanche, en plaçant et replaçant des tôles bien devant les ouvertures de la grille qui clôture le jardin (tôle façon palissade de chantier).

Nous avons aussi accueilli dans la maison blanche une famille nettement contestataire, qui serait en danger s’ils étaient surpris à l’extérieur. Il s’agit d’une famille noire, de peut-être 2 ou 3 générations, des femmes d’âge mûr, des ado, des gamins (pas d’homme adulte). Moi-même j’ai environ la cinquantaine, et je suis avec des cousins, voire des fils, jeunes adultes.

Finalement on se décide pour la fuite par le souterrain. C’est un chemin connu depuis des générations, il nous éloignera suffisamment de la ville et des méchants pour  nous mettre à l’abri. Dans la maison, tout le monde se prépare, mais l’ambiance reste plutôt détendue, on sait que les méchants n’attaqueront de toutes façons pas tout de suite, on a le temps de partir.

Il s’agit de faire ses bagages, pas trop chargés, et de prendre une douche. Les personnes se succèdent à la salle de bain, tout le monde monte et descend les interminables escaliers en colimaçon de la maison blanche, comme si elle avait une dizaine d’étages. Ce sont de jolis escaliers, toutefois, tout blancs, très lumineux, avec une déco simple et chaleureuse (très marie-claire maisons).

De mon côté, je prépare des cadeaux pour chaque personne qui fuit, pour fêter notre libération une fois sortis du souterrain. Ainsi, je prévois des petits vêtements tricotés pour les plus jeunes gamins, et pour une des ados qui se désole d’avoir perdu toutes ses perruques dans la fuite, j’ai une magnifique perruque bouclée à lui offrir (j’utilise le terme anglais ‘wig’). Je sais que ça va lui faire plaisir, et ça me réjouit.

wig(la même, en noir)

Sinon, pour les bagages, il va falloir que je fasse un choix dans mes affaires. D’un côté je suis un peu triste de laisser derrière moi tant de choses – livres et tricots et bibelots, etc. D’un autre j’accepte totalement cet état de fait.

Pendant la préparation, soudain, des gens cognent violemment à la porte/barricade de l’entrée de la maison blanche, comme un avertissement avant l’attaque finale, j’entends alors qu’on pousse un meuble devant la porte pour la bloquer, on n’en aura pas besoin, l’entrée du souterrain est à la cave, mais ça fait bizarre quand même, bizarre de s’enfermer et en même temps de se mettre à l’abri, avec une impression aussi que tout cela est bien rôdé, qu’on va s’en sortir sans problème, car notre plan est au point.

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